vendredi 22 août 2008

MARIE ANTOINETTE REVISITEE




Voici un exemple de reprise, par un artiste miniaturiste du XIXe siècle (Ayorni ? Alfonzi), du portrait de Vigée Lebrun. Comparons. Le miniaturiste a ordonné la divesité et les désordres de vêtement romantiques de la reine : voilà que les dentelles du bustier sont droites et ont perdu leur transparence ; le double collier rose est devenu unique et bleu ; des boucles d'oreilles ont été ajoutées ; le noeud de ruban à bandes bleues et long devient maigrelet et presque uni. Même les cheveux ébouriffés de la reine sont devenus brossés et ordonnés. Seuls les plis du chapeau reprennent peu ou prou l'ensemble, ainsi que quelques pli de la manche. Le chapeau a pris la couleur de la robe : bleue.
Que reste-t-il de la reine ? la bouche étroite, les sourcils bombés, les rouleaux des cheveux dans la nuque et sur les épaules. Le regard est moins direct, le nez plus droit.

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